Pilules de troisième et quatrième génération, Diane 35, qu’en est-il vraiment ?

Pilules de troisième et quatrième génération, Diane 35

On entend beaucoup parler de la pilule contraceptive de troisième et quatrième génération et d’une polémique autour de la pilule Diane 35. Que sont vraiment ces pilules ? Lesquelles sont concernées ? Quels risques présentent-elles ?

La pilule contraceptive 3ème génération

Quand on parle de « génération », on évoque les différentes compositions de la composition de la pilule contraceptive ainsi que son apparition. La troisième génération concerne la pilule contraceptive apparue dans les années 1990. Ces pilules contiennent des progestatifs qui agissent sur l’évolution de l’acné et du poids tout en limitant les risques cardio-vasculaires.

La pilule contraceptive de quatrième génération

La pilule contraceptive de quatrième génération est celle qui est apparue le plus récemment. La drospirénone est le progestatif le plus couramment utilisé. Ces pilules ont été commercialisées pour diminuer les problèmes de rétention d’eau. Les pilules de troisième et quatrième génération ne sont sensées être prescrites que si la pilule deuxième génération ne convient pas à la patiente.

Qu’est-ce que la pilule Diane 35 ?

La pilule Diane 35 est commercialisée depuis 1987 ; elle est un anti-acnéique et elle ne fait pas partie des pilules contraceptives autorisées.

Le véritable usage de la pilule Diane 35

La pilule Diane 35 n’est pas une pilule contraceptive alors que plus de 85 % des femmes qui l’utilisent comme tel. Diane 35 est un anti-acnéique censé limiter la production et l’évacuation du sébum. Pourtant, elle est très souvent utilisée comme moyen de contraception permettant de limiter les problèmes de peau.

Les risques des pilules de 3ème et 4ème générations

Ces pilules ne sont pas plus dangereuses que les autres lorsqu’elles sont prises correctement mais elles feraient courir un risque plus élevé d’accident thrombo-embolique.

Les risques liés à Diane 35

Avec la prise de Diane 35, le risque de thrombose serait trois fois supérieur à la normale. Toutefois, ce risque est élevé lorsque certaines conditions sont réunies. Elle ne doit pas être utilisée plus de deux ou trois mois après la guérison de l’acné, elle ne doit pas être prise par les fumeuses ou par toutes les patientes courant un risque de développer un caillot sanguin.

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